La mort d'Eldorado
J'ai ai pensé, je l'ai retourné mille et une fois dans ma tête pour évaluer chacune des phases de cette morte qui aurait dû être lente et sans embûches : guetter le moment parfait pour commetre le crime parfait, pas de traces, pas de victimes (du moins à l'oeil nu). Mais le soucis, c'est que nous sommes le résultat de nos expériences passées. Elle s'empreignent sur notre peau et ne nous quitte qu'après une bonne douche de larmes - comme pour nous soulager d'avoir été humaine.
Je l'avoue et le confirme une fois de plus, j'ai souhaité la mort d'Eldorado, parce que seule la mort nous libère de la tristesse et des efforts non récompensés. Après tout, c'est la mort qui nous ouvre les yeuxsur les personnes qui nous ont cotoyé : leurs qualités, l'importance de leur présence dans notre vie...
Mais après avoir enduré les cicatrices d'un camion d'une tonne qui m'est passé sur le corps, j'ai choisi l'euthanasie. Une mort programmée, en toute conaissance de cause qui ne laissera pas de victime potentielle. Au finale, cela résulte en une grande remise en question, car croyez-moi avec le recul, nous avons une meilleure analyse dela situation. Une découverte de soi marquée pendant une année par une loyauté sans conteste...
Désormais que je suis de l'autre coté, crier ne sert à rien. J 'assiste au spectacle redondant avec le sourire parceque je ne suis plus cette comédienne qui s'efforce d'être parfaite. Je sais que j'ai tout donné mais j'étais au moment endroit au mauvais moment...
je vois désormais une lueur au fond du couloire. La lumière d'un jour nouveau.
J'avance avec une sérenité impressionante. Et je « LIKE »... Eldorado est morte mais une sandrine rayonnante d'espoir, de vie et de joie en est réssucité.

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